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Se faire plaisir et manger équilibré, c’est compatible !

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Manger équilibré, c’est bien. Mais, prendre du plaisir à table, c’est mieux et même essentiel. Choisir de bons aliments et prendre le temps de les déguster assure de ne faire aucun excès. Pour la santé comme le bien-être, diététique et gastronomie sont conciliables !

Manger équilibré et varié permet de ne manquer d’aucun nutriment essentiel (calcium, protéines, etc.) et contribue à nous protéger du surpoids et de nombreuses maladies. Pour nous guider, des repères existent depuis 2001 dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS), régulièrement mis à jour selon l’évolution des connaissances scientifiques 1. Mais, il ne suffit pas de connaître ces repères (par exemple, « au moins 5 fruits ou légumes par jour »), pour manger sainement, car pour la plupart d’entre nous, les choix alimentaires sont guidés par la recherche de plaisir. 

Le plaisir alimentaire d’où ça vient ?

Nous en avons tous fait l’expérience : la consommation de certains aliments occasionne une sensation de bien-être. Observer un mets, utiliser l’ensemble de ses sens pour le déguster – prendre conscience de son odeur, de sa texture, des saveurs libérées en bouche -, active des circuits spécifiques de neurones et aboutit à la libération de dopamine, un neuromédiateur (une sorte d’hormone) du bien-être. Plus surprenant, grâce aux techniques d’imagerie médicale (« IRM »), des chercheurs en neurosciences ont démontré qu’il suffit de penser à un aliment apprécié pour ressentir des émotions positives 2.

Et le plaisir est décuplé pour des aliments rappelant des moments de partage et de convivialité : la raclette d’un week-end avec ses meilleurs amis, le gâteau au chocolat de l’anniversaire du petit dernier…
Autre découverte récente, moins un aliment procure de plaisir, plus nous avons tendance à en manger une grande quantité, en quête d’une satisfaction qui ne vient pas 2. D’où l’intérêt de miser sur de bons produits !

 

Que se passe-il quand on ne prend pas de plaisir à table ?

C’est typiquement le cas dans certains régimes restrictifs, quand on doit éviter des aliments dont on raffole, parce que considérés comme « trop sucrés » ou « trop gras », et privilégier des aliments faiblement caloriques que l’on n’aime pas forcément. La frustration engendrée contribue à la reprise de poids quasi systématique des personnes suivant ce type de régime : il leur suffit d’une fringale ou d’une contrariété pour « craquer », parfois sur de grandes quantités de nourriture 3.

Les nutritionnistes sont aujourd’hui sensibilisés aux effets pervers de la restriction. À des personnes en surpoids, ils recommandent de ne se priver d’aucun aliment, mais d’apprendre à déguster en pleine conscience, pour ne pas manger au-delà de leurs besoins : lentement, à l’écoute de chaque sens, pour constater que le plaisir ressenti diminue à mesure des bouchées. Dès qu’un aliment devient nettement moins bon, c’est le signe qu’il faut s’arrêter.

 

Et chez les enfants ? Le plaisir pour construire une alimentation variée

Spontanément, les jeunes enfants apprécient les aliments sucrés ou gras, dont l’apport calorique conséquent répond à leurs besoins énergétiques élevés lié à la croissance. La saveur sucrée est d’ailleurs la seule appréciée de façon innée à la naissance. Ils ont moins d’appétence pour les aliments faiblement caloriques, tels que les légumes. Pour qu’ils puissent se nourrir de façon équilibrée et variée, il faut les aider à développer leur palette de goûts 4,5. 

  • Leur faire découvrir le plus possible d’aliments entre 4 à 6 mois révolus et 2 ans, avant qu’ils ne deviennent plus difficiles. Il ne faut pas hésiter à leur proposer – en accord avec les préconisations du pédiatre ou médecin de famille – des aliments aux saveurs marquées, tel que Comté, le Beaufort, les épinards, ou le brocoli. 
  • Stimuler leur curiosité en les faisant participer aux courses, à la préparation des repas, à la décoration des plats et de la table.
  • Faire des repas des moments chaleureux et sans écrans, au cours desquels chaque membre de la famille mange la même chose et montre qu’il y prend plaisir.

 

Quelle place pour les fromages ?

Au pays des 1200 fromages, ces aliments constituent de réels joyaux de la gastronomie française6. La plupart d’entre eux sont associés à un terroir d’origine et à un procédé de fabrication issu d’un savoir-faire ancestral. C’est ce qui leur confèrent des qualités organoleptiques bien spécifiques.

Pâtes molles à croûte fleurie (Brie, Camembert…) ou lavée (Epoisses, Munster AOP), pâtes persillées (Bleus, Fourmes), pâtes pressées cuites ou non cuites (Comté AOP, Emmental, Cantal AOP, Raclette) il y en a pour tous les goûts ! De couleur, d’odeur, de saveur et de texture différentes, les fromages mettent l’ensemble de nos sens en émoi. Incontournables lors d’un repas convivial, ils se partagent en famille ou entre amis pour le plus grand plaisir des petits et grands !

 

Fromages Entremont : du plaisir au quotidien

Cantal AOP, Comté AOP, Emmental, Gruyère IGP France, Raclette… Beaucoup de fromages Entremont se classent parmi les pâtes pressées. Ils peuvent se déguster du petit-déjeuner au dîner (le PNNS recommande la consommation quotidienne de 2 produits laitiers chez l’adulte, une portion de fromage peut en faire partie5). Ils sont incontournables des recettes du quotidien : d’un simple plat de pâtes qu’ils transforment en mets de fête aux gratins odorants et croustillants.

Ces recettes, à préparer à quatre mains, facilitent l’éducation au goût des enfants :
Plus de plaisir avec les légumes :

 

 

Références

(1) Recommandations détaillées sur le site officiel relayant le PNNS : https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations

(2) Chandon P & Jouvent R. Plaisirs sensoriels et pleine conscience : les alliés d’une alimentation saine. So What ?Nov. 2017http://www.chaireunesco-adm.com/IMG/pdf/01-sowhat-0617-fr_28novweb.pdf

(3) ANSES – Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement. Rapport d’expertise collective. Nov. 2010. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2009sa0099Ra.pdf

(4) Rigal N. Comportements alimentaires de l’enfant et attitudes parentales : le point de vue de la psychologie expérimentale. Cahiers de Nutrition et de Diététique. 2006 ; 41

(5) : 264-8. https://www.em-consulte.com/article/79182/comportements-alimentaires-de-l-enfant-et-attitude

(5) PNNS. Le guide nutrition des enfants et ados pour tous les parents et 50 astuces pour manger mieux et bouger plus https://www.mangerbouger.fr/PNNS/Guides-et-documents

(6) www.filiere-laitiere.fr/fr/fromages

(1) Recommandations détaillées sur le site officiel relayant le PNNS : https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations

(2) Chandon P & Jouvent R. Plaisirs sensoriels et pleine conscience : les alliés d’une alimentation saine. So What ?Nov. 2017http://www.chaireunesco-adm.com/IMG/pdf/01-sowhat-0617-fr_28novweb.pdf

(3) ANSES – Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement. Rapport d’expertise collective. Nov. 2010. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2009sa0099Ra.pdf

(4) Rigal N. Comportements alimentaires de l’enfant et attitudes parentales : le point de vue de la psychologie expérimentale. Cahiers de Nutrition et de Diététique. 2006 ; 41

(5) : 264-8. https://www.em-consulte.com/article/79182/comportements-alimentaires-de-l-enfant-et-attitude

(5) PNNS. Le guide nutrition des enfants et ados pour tous les parents et 50 astuces pour manger mieux et bouger plus https://www.mangerbouger.fr/PNNS/Guides-et-documents

(6) www.filiere-laitiere.fr/fr/fromages

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